Communiqués





Nouvelles - 30/06/2011

Kulturelle Reise nach Oman (10. - 20. April 2011)





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Nouvelles - 30/06/2011

Le Journal 3-2011 est en ligne



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Nouvelles - 23/05/2011

L’évaluation des apprentissages dans le cycle inférieur de l’ES et de l’EST – La position du SEW



Dans l’introduction du document de réflexion autour de l’évaluation aux classes inférieures de l’ES et de l’EST affiché sur le site du MENFP, le contexte est donné: « tous les pays suivent la même voie », ce qui soutient notre thèse que la mise en place de l’enseignement par compétences est avant tout une politique orchestrée par l’OCDE appliquée dans les différents pays de l’UE.
Le SEW n’a pas d’opposition de principe à l’égard de l’enseignement par compétences, qui peut effectivement présenter des avantages, s’il est clairement circonscrit.
Mais il devient de plus en plus apparent pour nous que notre système d’enseignement tout entier tend à y être subjugué d’une manière inacceptable.
Le document de travail sur l’évaluation des apprentissages dans les classes inférieures de l’ES et de l’EST confirme cela :
  • au centre de l’évaluation ne se trouvent plus les connaissances acquises par les élèves, mais des domaines de compétences stéréotypés comme « résoudre des problèmes, argumenter, communiquer, … » ;
  • les différents éléments du programme doivent être intégrés dans ces domaines via des descripteurs ;
  • les devoirs en classe sont décomposés et leurs questions apparaissent dans un tableau de synthèse comme des parties de différents puzzles qui composent les différents domaines de compétences ;
  • ce tableau permettrait de calculer la « note synthèse ».

Le résultat de ces artifices de l’esprit visant à relier les notes des différents devoirs en classe dans une branche aux domaines de compétences de cette branche et à aboutir à une note de synthèse trimestrielle se présente comme un imbroglio tel qu’une truie n’y retrouverait plus ses petits.
En clair, ce cheminement labyrinthique nous apparaît comme l’aboutissement d’un raisonnement de bureaucrate endurci, qui serait absolument inaccessible aux élèves et à leurs parents ( il faut penser notamment au listing des descripteurs qu’on propose d’inscrire sur chaque devoir en classe et à la décomposition des notes des devoirs pour qu’elles réapparaissent dans un tableau de synthèse ) et qui submergerait les enseignants de travaux administratifs totalement disproportionnés par rapport à leur utilité. Cela irait évidemment au dépens du temps dévoué à l’enseignement et la remédiation.
Au-delà de ces jongleries troublantes, le document de travail contient deux autres suggestions :
  • la première - fondamentale –, qui entend organiser la promotion par domaines de compétences et non plus par disciplines.

Dans cette optique, les connaissances acquises dans une branche seraient fondues dans un magma de compétences interbranches et le cheminement décrit ci-dessus serait encore multiplié par 10.
Il s’entend que ceci est tout à fait inacceptable pour nous !
  • la deuxième, qui veut déduire le niveau atteint non plus du calcul de la moyenne des notes trimestrielles, mais des travaux de l’élève réalisés en fin d’année scolaire.

Cela reviendrait à sous-évaluer les connaissances acquises aux 1er et 2e trimestres et à attribuer plus de poids aux résultats du dernier trimestre, procédure abandonnée il y a quelques années en raison de son caractère déséquilibré et injuste.
En fin de compte, le système proposé constitue un mauvais compromis entre le système traditionnel (opérant avec une note de 60 points) et une évaluation basée sur un socle de compétences. Sans présenter le moindre avantage tangible, il combine les désavantages des deux systèmes d'évaluation--à savoir l’absence de descripteurs perceptibles pour le système actuel et le manque d'une vue globale des connaissances de l'élève pour l'enseignement par compétences.
Remarquons encore que la promotion automatique entre la 7e et la 8e ou entre la 7e et la 6e ne constituent nullement un moyen pour régler les problèmes des élèves, mais ne fait que reporter ceux-ci.
Le SEW demande au MENFP de retirer ce document de travail et de remettre à plat la discussion sur l’impact des compétences dans l’évaluation de l’enseignement luxembourgeois.

Luxembourg, le 23 mai 2011
Communiqué par le SEW-OGBL



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Nouvelles - 14/03/2011

Journée de réflexion SEW/OGBL - FGIL



Nach dem Kampf zur Aufwertung der Laufbahn und langen Diskussionen zum Inhalt des neuen Schulgesetzes hatten die Lehrerinnen und Lehrer der Grundschule mit einer ruhigeren Periode gerechnet, um die Reform umsetzen zu können, schreibt SEW-Präsident Patrick Arendt im Leitartikel des aktuellen SEWJournal.

Robert Schneider



Rundtischgespräch mit Mady Delvaux, Dr. Romain Martin, Ed Kirsch,
Martine Burg, Michèle Retter und Monique Adam (v.l.n.r.)

Das Lehrpersonal auf der Suche nach Alternativen


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Dem sei aber nicht so, fährt er fort und verweist auf den Frust beim Personal über schlecht vorbereitete Veränderungen und großen Verwaltungsaufwand für die Lehrerschaft.

Ein besonderer Dorn im Auge der Lehrergewerkschaft sind die neuen Bewertungskriterien der Schüler, aber auch die der einzelnen Schulen und nicht zuletzt die Bewertung von außen (PISA).

Um klarer zu sehen, aber auch um ihren Protest zu formulieren und nach Alternativen zu suchen, luden SEW und FGIL am Wochenende zu einer „Journée de réflexion“ nach Remich, wo etwa 50 Lehrer am Morgen ein Rundtischgespräch erleben konnten, an dem auch Unterrichtsministerin Mady Delvaux teilnahm.

„Ausgepumpte Lehrer“

In seiner Begrüßungsansprache in den Räumen des Cefos (Centre de formation et de séminaires) verwies der SEW-Präsident denn am Samstag darauf, viele Lehrer seien ob des Arbeitsaufwandes seit der Reform ausgepumpt.

Die Evaluierung, dies sei auch Standpunkt des SEW, sei der Schlüssel zu einer qualitativ hochwertigen Schule. Das aktuelle System bedinge aber Kritiken fundamentaler Natur, die weit über Kinderkrankheiten eines neuen Systems hinausreichten.

Das neue Bewertungssystem der Schüler bedeute einen enormen Aufwand und die Lehrerschaft identifiziere sich nicht mit den neuen Kriterien. Er frage sich, ob die Ziele der Reform, mit denen die Gewerkschaft prinzipiell einverstanden sei, unter diesen Voraussetzungen noch anvisiert werde bzw. werden könne.

Der Erfolg der Reform hänge davon ab, dass sie von den Lehrern getragen und von den Eltern verstanden werde, so Arendt, der befürchtet, die neuen Bewertungssysteme führten zu einem Wettlauf durch die Grundschule für einige der Kinder und gingen zu Lasten schwächerer Schüler.

Es müssten auch dringend Antworten gesucht und gefunden werden, was den Übergang von Grundschule zu Sekundarschulen betrifft. In zwei Jahren seien die ersten Schüler so weit und er hoffe, dass die entsprechenden Prozeduren nicht im Ministerium hinter verschlossenen Türen ausgearbeitet, sondern die Lehrer miteinbezogen würden.

Schließlich bedauerte er, dass die „Journée de réflexion“ vom Script nicht als obligatorische Weiterbildung der Lehrer anerkannt worden sei.

Anschließend moderierte Ed Kirsch (Präsident der FGIL) das geplante Rundtischgespräch, an dem neben der Unterrichtsministerin auch Dr. Romain Martin (Emacs, Uni Luxemburg), Monique Adam (SEW), Michèle Retter (FAPEL) und Martine Burg (Lehrerin) teilnahmen.

PISA, Ranking,Kompetenzen ...

Die Teilnehmer diskutierten während einer guten Stunde darüber, ob der PISA-Test nützlich oder wenig aussagekräftig, die Teilnahme daran also wichtig oder gar kontraproduktiv sei, ob die Evaluierung der einzelnenen Schulen zu einer Konkurrenzsituation führe, und über Sinn und Zweck einer Evaluierung der Schüler in der Grundschule.

Bei vielen Punkten gab die Ministerin sich diskussionsbereit, beharrte aber auch auf einigen Aspekten und erklärte die Zwänge, die in ihren Augen z.B. die Einführung eines „tronc commun“ nach der Grundschule in Luxemburg unmöglich machen.

Interessant war ihre Aussage im Rahmen der Diskussion über die Beurteilung einzelner Schulen und die damit verbundenen Risiken einer Gettoisierung. Dieses Risiko sehe sie auch, so Mady Delvaux, stelle aber fest, dass die Eltern ihre Kinder unabhängig von der Qualität der Schule eher dort unterbringen, wo die soziale Zusammensetzung am ehesten ihren Vorstellungen entspricht.

Schwache Schulen zu detektieren, verfolge nicht den Zweck, diese zu schließen (wie dies etwa in Großbritannien der Fall ist); vielmehr könne dies eine Chance zur konsequenten Unterstützung für diese Institutionen sein.

Einigkeit herrschte am Samstag auch darüber, dass zu viele Kinder in Luxemburg ein Jahr wiederholten (etwa ein Viertel der Schulpopulation der Grundschule). Dabei zeigen alle entsprechenden Studien, dass der Lernzuwachs bei schwachen Schülern in einer höheren Klasse größer ist als bei einer Wiederholung des Schuljahres (oder Verbleiben in einem Zyklus).

Bis zum Nachmittag diskutierten die Lehrer anschließend in Arbeitsgruppen über Alternativen zu den Modellen des Ministeriums.


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Nouvelles - 14/03/2011

Dritte „Journée de réflexion“ von SEW und FGIL (Tageblatt 12/3/2011)



Suche nach alternativen Bewertungsmethoden


Die Lehrergewerkschaften SEW und FGIL, die eng zusammenarbeiten, laden heute zu ihrer dritten „Journée de réflexion“ ins Remicher Cefos („Centre de formation et de séminaires“) ein, wo sie am Morgen und einem Teil des Nachmittags über die neuen Evaluierungsmethoden diskutieren werden und nach Alternativen suchen wollen.


Robert Schneider

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Nouvelles - 11/01/2011

La Libre Pensée Luxembourgeoise vous invite à la conférence de Me Gaston Vogel sur le sujet : La religion chrétienne, une idéologie de droite



le 25 janvier 2011 à 19.00 heures
au Centre culturel de Bonnevoie à Luxembourg
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