Communiqués
23/04/2008
Revalorisation de la carrière des instituteurs: Une chance historique (Monique Adam)
Avec l’échec des négociations sur le reclassement de la carrière de l’instituteur, le Gouvernement a raté une chance historique de faire aboutir une réelle réforme de l’école fondamentale grâce à un appui massif des deux syndicats des instituteurs.
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22/04/2008
D'Revalorisatioun vun eiser Carrière ass an der decisiver Phase ...
06/04/2008
Communiqué des syndicats SEW/OGB-L et SNE/CGFP
Chères, chers collègues,
Comme vous l’avez probablement déjà appris par la presse, les négociations entre le Gouvernement et les 2 syndicats en vue d’une revalorisation de la carrière de l’instituteur ont échoué. Le Gouvernement est resté intransigeant sur une augmentation du temps de travail en présence des élèves tout en évaluant le travail pour les concertations, l’évaluation par compétences, les consultations pour parents, les travaux administratifs et la formation continue à 4 heures hebdomadaires.
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Comme vous l’avez probablement déjà appris par la presse, les négociations entre le Gouvernement et les 2 syndicats en vue d’une revalorisation de la carrière de l’instituteur ont échoué. Le Gouvernement est resté intransigeant sur une augmentation du temps de travail en présence des élèves tout en évaluant le travail pour les concertations, l’évaluation par compétences, les consultations pour parents, les travaux administratifs et la formation continue à 4 heures hebdomadaires.
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21/03/2008
Le Gouvernement confirme sa position qui consiste à exiger deux leçons d’enseignement en plus des 4 heures de concertation, consultation pour parents, évaluation des compétences et formation continue proposées par les syndicats dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle loi scolaire.
Par cette exigence irréaliste, le Gouvernement signale son refus de négocier sérieusement le reclassement justifié de la carrière de l’instituteur. Par là même, il sème la frustration et le désordre dans les écoles et il torpille la réalisation d’une réforme de l’école par le biais du projet de loi scolaire.
L’attitude inacceptable et irresponsable du Gouvernement qui a fait semblant d’ouvrir des négociations, avec l’unique but de gagner du temps, contraint les syndicats à entamer de suite la procédure de conciliation avec toutes les conséquences néfastes qui peuvent en résulter pour l’enseignement luxembourgeois.
Communiqué SNE/CGFP et SEW/OGBL
Le Gouvernement pousse les instituteurs à la grève !
21 mars 2008
Le Gouvernement confirme sa position qui consiste à exiger deux leçons d’enseignement en plus des 4 heures de concertation, consultation pour parents, évaluation des compétences et formation continue proposées par les syndicats dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle loi scolaire.
Par cette exigence irréaliste, le Gouvernement signale son refus de négocier sérieusement le reclassement justifié de la carrière de l’instituteur. Par là même, il sème la frustration et le désordre dans les écoles et il torpille la réalisation d’une réforme de l’école par le biais du projet de loi scolaire.
L’attitude inacceptable et irresponsable du Gouvernement qui a fait semblant d’ouvrir des négociations, avec l’unique but de gagner du temps, contraint les syndicats à entamer de suite la procédure de conciliation avec toutes les conséquences néfastes qui peuvent en résulter pour l’enseignement luxembourgeois.
Communiqué par le SNE/CGFP et le SEW/OGBL
18/03/2008
Une dernière chance pour la nouvelle loi scolaire!?
Après la quatrième réunion de négociation entre le Gouvernement et les syndicats des instituteurs, ceux-ci déplorent que la position intransigeante de leurs interlocuteurs n’ait pas permis de parvenir à un accord. Les syndicats étaient prêts à offrir, en dehors des 23 leçons d’enseignement (au primaire) respectivement des 25 leçons d’enseignement (au préscolaire), un temps de présence à l’école de 4 heures hebdomadaires pour assurer la concertation dans l’équipe pédagogique, l’évaluation des compétences des élèves dans les cycles, le travail de consultation supplémentaire pour les parents d’élèves, le travail administratif et la formation continue, et ceci afin de répondre aux nouvelles exigences contenues dans le projet de loi scolaire.
Tout en étant conscients du fait que ces concessions constituent une sérieuse charge supplémentaire à assurer par chaque instituteur, les syndicats étaient néanmoins d’accord de proposer cet effort supplémentaire de taille à leurs collègues, conjointement avec le reclassement de l’instituteur dans la carrière supérieure, reclassement devenu absolument nécessaire au vu de l’accroissement de la complexité de la tâche, des responsabilités et missions nouvelles ainsi que du prolongement successif des études.
Les ministres Delvaux, Wiseler et Biltgen estiment néanmoins qu’ils ne peuvent consentir au reclassement de la carrière sans une augmentation de la tâche d’enseignement auprès des élèves qui s’ajouterait encore aux heures de présence pour faire fonctionner l’équipe pédagogique telles que proposées par les syndicats.
Sachant que les instituteurs assurent d’ores et déjà une tâche qui dépasse de loin les 40 heures hebdomadaires, les syndicats ne sauraient accepter une augmentation aussi substantielle sans mettre en péril la qualité de l’enseignement. La conséquence en serait inévitablement la déclaration d’un litige.
Sur ce, les trois ministres ont proposé de soumettre, vendredi prochain, la question au Gouvernement en conseil. Les syndicats espèrent que le Gouvernement prendra ses responsabilités afin de maintenir un climat scolaire serein et de mettre en œuvre la nouvelle loi scolaire.
Communiqué par le SNE/CGFP et le SEW/OGBL
Une dernière chance pour la nouvelle loi scolaire!?
La décision dépend du Gouvernement!
Entrevue du 17 mars 2008
Après la quatrième réunion de négociation entre le Gouvernement et les syndicats des instituteurs, ceux-ci déplorent que la position intransigeante de leurs interlocuteurs n’ait pas permis de parvenir à un accord. Les syndicats étaient prêts à offrir, en dehors des 23 leçons d’enseignement (au primaire) respectivement des 25 leçons d’enseignement (au préscolaire), un temps de présence à l’école de 4 heures hebdomadaires pour assurer la concertation dans l’équipe pédagogique, l’évaluation des compétences des élèves dans les cycles, le travail de consultation supplémentaire pour les parents d’élèves, le travail administratif et la formation continue, et ceci afin de répondre aux nouvelles exigences contenues dans le projet de loi scolaire.
Tout en étant conscients du fait que ces concessions constituent une sérieuse charge supplémentaire à assurer par chaque instituteur, les syndicats étaient néanmoins d’accord de proposer cet effort supplémentaire de taille à leurs collègues, conjointement avec le reclassement de l’instituteur dans la carrière supérieure, reclassement devenu absolument nécessaire au vu de l’accroissement de la complexité de la tâche, des responsabilités et missions nouvelles ainsi que du prolongement successif des études.
Les ministres Delvaux, Wiseler et Biltgen estiment néanmoins qu’ils ne peuvent consentir au reclassement de la carrière sans une augmentation de la tâche d’enseignement auprès des élèves qui s’ajouterait encore aux heures de présence pour faire fonctionner l’équipe pédagogique telles que proposées par les syndicats.
Sachant que les instituteurs assurent d’ores et déjà une tâche qui dépasse de loin les 40 heures hebdomadaires, les syndicats ne sauraient accepter une augmentation aussi substantielle sans mettre en péril la qualité de l’enseignement. La conséquence en serait inévitablement la déclaration d’un litige.
Sur ce, les trois ministres ont proposé de soumettre, vendredi prochain, la question au Gouvernement en conseil. Les syndicats espèrent que le Gouvernement prendra ses responsabilités afin de maintenir un climat scolaire serein et de mettre en œuvre la nouvelle loi scolaire.
Communiqué par le SNE/CGFP et le SEW/OGBL
18/03/2008
