Communiqués
Nouvelles - 30/04/2015
Avis du Cercle de coopération des associations laïques sur le document de travail « Leben und Gesellschaft »
Le programme gouvernemental 2013-2018, cité en exergue du document annonce l’introduction d’«un cours unique neutre et harmonisé d’éducation aux valeurs pour tous les élèves de l’enseignement fondamental et secondaire » et le premier paragraphe du texte insiste encore sur le fait que l’offre d’un cours confessionnel est en contradiction avec l’obligation de l’école publique de rester neutre sur les questions religieuses. Il s’agit donc d’abolir le cours d’instruction religieuse et morale qui s’adressait jusqu’à présent spécialement aux élèves de confession catholique.
Avant 1968 il n’existait qu’un cours d’instruction religieuse et morale, dont les élèves pouvaient tout au plus être dispensés. Ce n’est qu’à partir de 1968 qu’une alternative à ce cours de confession catholique a été offerte aux élèves des lycées d’abord et aux élèves des écoles primaires plus tard. Le cours de formation/éducation morale et sociale s’adressait depuis son introduction à des élèves de différentes confessions tout comme à des élèves ne se reconnaissant d’aucune confession.
Il existe donc actuellement un cours s’adressant à des élèves appartenant à des cultures et à des croyances très diverses et qui tout en tenant compte des opinions et points de vues des uns et des autres fait ressortir notre intérêt commun à comprendre les différents points de vues, sans devoir y adhérer. Qu’est-ce qu’on reproche à ce cours d’éducation morale et sociale se référant à une approche philosophique pour aborder les grandes questions éthiques et aux principes de la déclaration universelle des droits de l’homme pour réfléchir sur la vie en société ?
Les objectifs du nouveau cours tels que définis au point 2 sous les rubriques a, c et d ne se différencient en rien des objectifs transversaux tels qu’ils apparaissent pour la quasi totalité des cours de l’école publique et n’apportent rien de nouveau qui pourrait justifier l’introduction de ce nouveau cours.
La rubrique b est la seule qui mentionne un objectif spécifique pour ce cours et il y est question de la mise en valeur des cultures et de l’analyse de la diversité. Or, c’est dans ce contexte que le texte passe rapidement des cultures au pluriel à la culture au singulier dans laquelle nous vivons. Même s’il parle des réalités culturelles des enfants et des jeunes et des influences culturelles qui ont eu accès à notre culture au singulier, il suggère que les traditions judéo-chrétiennes et les traditions humanitaires des lumières ont largement influencé notre culture et doivent donc être étudiées en priorité. Partant de là, le texte plaide pour une étude approfondie de textes religieux, philosophes et historiques.
À cet endroit du texte, le ou les auteurs deviennent tout à coup étonnamment explicites en expliquant qu’il faut comprendre le langage symbolique des religions pour comprendre la société dans laquelle nous vivons. Il précise par ailleurs que c’est la non compréhension de ce langage religieux qui ouvre la voie aux positions dogmatiques et radicales. L’objectif du cours devient ainsi une alphabétisation religieuse permettant aux jeunes de déchiffrer les textes religieux dans leur langue imagée. Ainsi, il devient évident que le discours religieux et la connaissance approfondie des religions s’imposent comme contenu de ce cours. Qu’il s’agisse dans ce contexte du langage de toutes les religions ou seulement de la tradition judéo-chrétienne n’est pas clairement indiqué.
C’est cette façon d’insister sur la compréhension des religions pour comprendre les cultures qui influencent le développement des sociétés qui fait du document qui se dit lui-même vouloir définir les objectifs politiques et le cadre du nouveau cours, un texte qui s’apparente fortement aux objectifs du cours d’enseignement religieux actuel dont les contenus pourraient alors convenir au plan d’études du nouveau cours.
Si les auteurs avaient insisté de la même façon sur l’importance de la compréhension des institutions démocratiques, ils auraient certainement recommandé d’étudier la mythologie de la Grèce antique pour en comprendre le fonctionnement.
Pour le CCAL, il apparaît évident que nos sociétés modernes ont subi de multiples influences dont entre autres celles des traditions religieuses. Il ne s’oppose pas à l’étude du fait religieux, ni à une connaissance des buts et des pratiques des différentes religions, mais il estime que cette connaissance ne doit pas être poussée au point d’y intégrer une compréhension approfondie de la langue et des symboles religieux. Si tel était le cas, il ne resterait pas de temps à l’étude des autres influences et de leurs fondements.
Par ailleurs, le CCAL est d’avis que ce cours devrait se consacrer à élucider les grandes questions éthiques, écologiques et démocratiques de nos sociétés à l’aide des connaissances scientifiques dont nous disposons et d’un langage séculier basé sur la raison.
Les points 3, 4 et 5 reviennent alors vers des considérations didactiques ainsi que vers les compétences transversales en général. Ici les compétences sont à nouveau séparées des savoirs et ne se rattachent à aucun contenu. Mais on trouve enfin une référence au questionnement philosophique pour permettre la clarification des concepts et pour un éclairage critique des différentes positions. Pour le CCAL cette approche philosophique devrait constituer le principe de base du nouveau cours et lui donner sa référence disciplinaire.
En conclusion, le CCAL estime que le document « Leben und Gesellschaft » ne peut servir de cadre de référence au nouveau cours, car il est axé trop exclusivement sur la compréhension des religions et ne tient pas suffisamment compte du fait que nous vivons désormais dans des sociétés sécularisées où la croyance religieuse constitue pour les individus qui les composent une option parmi d’autres.
Avant 1968 il n’existait qu’un cours d’instruction religieuse et morale, dont les élèves pouvaient tout au plus être dispensés. Ce n’est qu’à partir de 1968 qu’une alternative à ce cours de confession catholique a été offerte aux élèves des lycées d’abord et aux élèves des écoles primaires plus tard. Le cours de formation/éducation morale et sociale s’adressait depuis son introduction à des élèves de différentes confessions tout comme à des élèves ne se reconnaissant d’aucune confession.
Il existe donc actuellement un cours s’adressant à des élèves appartenant à des cultures et à des croyances très diverses et qui tout en tenant compte des opinions et points de vues des uns et des autres fait ressortir notre intérêt commun à comprendre les différents points de vues, sans devoir y adhérer. Qu’est-ce qu’on reproche à ce cours d’éducation morale et sociale se référant à une approche philosophique pour aborder les grandes questions éthiques et aux principes de la déclaration universelle des droits de l’homme pour réfléchir sur la vie en société ?
Les objectifs du nouveau cours tels que définis au point 2 sous les rubriques a, c et d ne se différencient en rien des objectifs transversaux tels qu’ils apparaissent pour la quasi totalité des cours de l’école publique et n’apportent rien de nouveau qui pourrait justifier l’introduction de ce nouveau cours.
La rubrique b est la seule qui mentionne un objectif spécifique pour ce cours et il y est question de la mise en valeur des cultures et de l’analyse de la diversité. Or, c’est dans ce contexte que le texte passe rapidement des cultures au pluriel à la culture au singulier dans laquelle nous vivons. Même s’il parle des réalités culturelles des enfants et des jeunes et des influences culturelles qui ont eu accès à notre culture au singulier, il suggère que les traditions judéo-chrétiennes et les traditions humanitaires des lumières ont largement influencé notre culture et doivent donc être étudiées en priorité. Partant de là, le texte plaide pour une étude approfondie de textes religieux, philosophes et historiques.
À cet endroit du texte, le ou les auteurs deviennent tout à coup étonnamment explicites en expliquant qu’il faut comprendre le langage symbolique des religions pour comprendre la société dans laquelle nous vivons. Il précise par ailleurs que c’est la non compréhension de ce langage religieux qui ouvre la voie aux positions dogmatiques et radicales. L’objectif du cours devient ainsi une alphabétisation religieuse permettant aux jeunes de déchiffrer les textes religieux dans leur langue imagée. Ainsi, il devient évident que le discours religieux et la connaissance approfondie des religions s’imposent comme contenu de ce cours. Qu’il s’agisse dans ce contexte du langage de toutes les religions ou seulement de la tradition judéo-chrétienne n’est pas clairement indiqué.
C’est cette façon d’insister sur la compréhension des religions pour comprendre les cultures qui influencent le développement des sociétés qui fait du document qui se dit lui-même vouloir définir les objectifs politiques et le cadre du nouveau cours, un texte qui s’apparente fortement aux objectifs du cours d’enseignement religieux actuel dont les contenus pourraient alors convenir au plan d’études du nouveau cours.
Si les auteurs avaient insisté de la même façon sur l’importance de la compréhension des institutions démocratiques, ils auraient certainement recommandé d’étudier la mythologie de la Grèce antique pour en comprendre le fonctionnement.
Pour le CCAL, il apparaît évident que nos sociétés modernes ont subi de multiples influences dont entre autres celles des traditions religieuses. Il ne s’oppose pas à l’étude du fait religieux, ni à une connaissance des buts et des pratiques des différentes religions, mais il estime que cette connaissance ne doit pas être poussée au point d’y intégrer une compréhension approfondie de la langue et des symboles religieux. Si tel était le cas, il ne resterait pas de temps à l’étude des autres influences et de leurs fondements.
Par ailleurs, le CCAL est d’avis que ce cours devrait se consacrer à élucider les grandes questions éthiques, écologiques et démocratiques de nos sociétés à l’aide des connaissances scientifiques dont nous disposons et d’un langage séculier basé sur la raison.
Les points 3, 4 et 5 reviennent alors vers des considérations didactiques ainsi que vers les compétences transversales en général. Ici les compétences sont à nouveau séparées des savoirs et ne se rattachent à aucun contenu. Mais on trouve enfin une référence au questionnement philosophique pour permettre la clarification des concepts et pour un éclairage critique des différentes positions. Pour le CCAL cette approche philosophique devrait constituer le principe de base du nouveau cours et lui donner sa référence disciplinaire.
En conclusion, le CCAL estime que le document « Leben und Gesellschaft » ne peut servir de cadre de référence au nouveau cours, car il est axé trop exclusivement sur la compréhension des religions et ne tient pas suffisamment compte du fait que nous vivons désormais dans des sociétés sécularisées où la croyance religieuse constitue pour les individus qui les composent une option parmi d’autres.
Nouvelles - 31/03/2015
Entrevue du CCAL avec M Bettel, M Braz et M Meisch
En date du 31 mars 2015, les représentants d CCAL ont rencontré le premier ministre M Xavier Bettel, le ministre de la Justice M Félix Braz et le ministre de l'Education nationale M Claude Meisch pour un échange sur la séparation de l'Etat et des églises et les propositions du CCAl concernant l'élaboration d'un cours unique


Nouvelles - 23/03/2015
Le Cercle de Coopération des Associations laïques est préoccupé au plus haut degré par la tournure que prennent les travaux de préparation devant aboutir à l’introduction d’un cours unique « éducation aux valeurs ».
Au lendemain de la publication de la nouvelle convention entre l’Etat et différentes communautés religieuses, présentée par le Gouvernement comme la séparation des églises et de l’Etat, les associations qui se sont depuis constituées en cercle de coopération avaient déjà fait état de leurs inquiétudes quant aux avancées réelles de cette convention.
À la lecture attentive des différents articles, il était en effet apparu que les cultes garderaient un certain droit de regard sur l’introduction du cours unique « éducation aux valeurs » et la définition de son objectif principal à l’article 17 s’apparentait d’ores et déjà fortement à ceux de l’enseignement religieux.
Lors de la réunion du 29 janvier, Monsieur Claude Meisch, ministre de l’Education nationale avait tenté de rassurer en minimisant l’influence des cultes et en promettant haut et fort que les associations laïques seraient consultées au même titre que les cultes.
Or depuis, aucune consultation des associations laïques n’a eu lieu et pourtant Monsieur le ministre invite à une conférence publique avec le professeur Jürgen Oelkers de l’Université de Zurich s’inscrivant dans cadre de l’élaboration du curriculum de ce nouveau cours pour le lundi 23 mars. Le choix de ce professeur, plaidant pour la transmission d’une culture religieuse à l’école, comme coordinateur du programme est tout à fait révélateur. La prise de position des enseignants d’éthique sur le « plan cadre » du nouveau cours qui n’a pas encore été soumis pour avis aux associations laïques en dit encore plus long. Le Cercle de coopération des associations laïques n’a ni été informé ni été consulté sur les critères à la base du choix de M. Oelkers et de sa mission exacte. Pour ces raisons le Cercle de coopération n’a pas confiance en la personne choisie par le Ministre. Il est indispensable que tous les documents qui décrivent la mission et les attributions soient rendus publics. Il en est de même du plan-cadre élaboré qui doit être soumis à un débat public contradictoire et avisé par tous les concernés, dont notamment le Cercle de coopération des associations laïques avant son adoption par le Ministre, voire par le Gouvernement. Entamer les travaux pour mettre en place le programme détaillé du nouveau cours avant que cette procédure de consultation n’ait eu lieu n’est pas conforme avec la volonté de transparence et de dialogue affichée dans le programme et la déclaration gouvernementale.
Le Cercle de coopération des associations laïques estime par ailleurs que le travail accompli depuis des années tant dans l’école fondamentale que dans l’enseignement secondaire et soutenu dans leur temps par les ministres socialiste et libérale en charge de l’Education nationale ne doit pas être balayé par un trait de plume. La qualité de ces travaux qui se fondent sur une approche de philosophie pratique ont d’ailleurs récemment amené l’UNESCO à proposer au Luxembourg de participer à un projet de l’UNESCO en la matière.
Le Cercle de coopération des associations laïques estime par ailleurs que la composition du ou des groupes de travail chargé de l’élaboration concrète du programme du nouveau cours, le statut des personnes nommées dans ces groupes, leurs droits et devoirs, les critères à la base de leur nomination et leur mission exacte doivent être rendus publics.
En ce qui concerne le contenu du plan-cadre que le Ministre a annoncé vouloir présenter lundi prochain, le cercle de coopération des associations laïques présentera une première prise de position mardi prochain lors d’une conférence de presse qui aura lieu au siège de l’association.
Le Cercle de coopération des associations laïques est décidé à ne pas accepter le fait accompli et à exiger un débat informé et transparent sur les enjeux du nouveau cours. Il défend l’idée d’une école publique laïque qui développe le raisonnement philosophique et le sens critique chez les jeunes.
Cercle de coopération des associations laïques
1, rue Jean-Pierre Sauvage
L-2514 Luxembourg
Retour vers un cours unique de religion ?
Le Cercle de Coopération des Associations laïques est préoccupé au plus haut degré par la tournure que prennent les travaux de préparation devant aboutir à l’introduction d’un cours unique « éducation aux valeurs ».
Au lendemain de la publication de la nouvelle convention entre l’Etat et différentes communautés religieuses, présentée par le Gouvernement comme la séparation des églises et de l’Etat, les associations qui se sont depuis constituées en cercle de coopération avaient déjà fait état de leurs inquiétudes quant aux avancées réelles de cette convention.
À la lecture attentive des différents articles, il était en effet apparu que les cultes garderaient un certain droit de regard sur l’introduction du cours unique « éducation aux valeurs » et la définition de son objectif principal à l’article 17 s’apparentait d’ores et déjà fortement à ceux de l’enseignement religieux.
Lors de la réunion du 29 janvier, Monsieur Claude Meisch, ministre de l’Education nationale avait tenté de rassurer en minimisant l’influence des cultes et en promettant haut et fort que les associations laïques seraient consultées au même titre que les cultes.
Or depuis, aucune consultation des associations laïques n’a eu lieu et pourtant Monsieur le ministre invite à une conférence publique avec le professeur Jürgen Oelkers de l’Université de Zurich s’inscrivant dans cadre de l’élaboration du curriculum de ce nouveau cours pour le lundi 23 mars. Le choix de ce professeur, plaidant pour la transmission d’une culture religieuse à l’école, comme coordinateur du programme est tout à fait révélateur. La prise de position des enseignants d’éthique sur le « plan cadre » du nouveau cours qui n’a pas encore été soumis pour avis aux associations laïques en dit encore plus long. Le Cercle de coopération des associations laïques n’a ni été informé ni été consulté sur les critères à la base du choix de M. Oelkers et de sa mission exacte. Pour ces raisons le Cercle de coopération n’a pas confiance en la personne choisie par le Ministre. Il est indispensable que tous les documents qui décrivent la mission et les attributions soient rendus publics. Il en est de même du plan-cadre élaboré qui doit être soumis à un débat public contradictoire et avisé par tous les concernés, dont notamment le Cercle de coopération des associations laïques avant son adoption par le Ministre, voire par le Gouvernement. Entamer les travaux pour mettre en place le programme détaillé du nouveau cours avant que cette procédure de consultation n’ait eu lieu n’est pas conforme avec la volonté de transparence et de dialogue affichée dans le programme et la déclaration gouvernementale.
Le Cercle de coopération des associations laïques estime par ailleurs que le travail accompli depuis des années tant dans l’école fondamentale que dans l’enseignement secondaire et soutenu dans leur temps par les ministres socialiste et libérale en charge de l’Education nationale ne doit pas être balayé par un trait de plume. La qualité de ces travaux qui se fondent sur une approche de philosophie pratique ont d’ailleurs récemment amené l’UNESCO à proposer au Luxembourg de participer à un projet de l’UNESCO en la matière.
Le Cercle de coopération des associations laïques estime par ailleurs que la composition du ou des groupes de travail chargé de l’élaboration concrète du programme du nouveau cours, le statut des personnes nommées dans ces groupes, leurs droits et devoirs, les critères à la base de leur nomination et leur mission exacte doivent être rendus publics.
En ce qui concerne le contenu du plan-cadre que le Ministre a annoncé vouloir présenter lundi prochain, le cercle de coopération des associations laïques présentera une première prise de position mardi prochain lors d’une conférence de presse qui aura lieu au siège de l’association.
Le Cercle de coopération des associations laïques est décidé à ne pas accepter le fait accompli et à exiger un débat informé et transparent sur les enjeux du nouveau cours. Il défend l’idée d’une école publique laïque qui développe le raisonnement philosophique et le sens critique chez les jeunes.
Cercle de coopération des associations laïques
1, rue Jean-Pierre Sauvage
L-2514 Luxembourg
Nouvelles - 12/03/2015
La revue de presse
Revue de presse 2015
Mars
- 10.3.2015 Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek: KPL für echte Trennung von Kirchen und Staat
Nein zum Kuhhandel zwischen Staat und Kirche
mitgeteilt von der KPL - 6.3.2015
Lehrergewerkschaften SEW und SNE weisen auf fundamentale Probleme hin
Auf Kosten der Kinder
Simone Molitor - 6.3.2015
Les enseignants des syndicats SNE/CGFP et SEW/OGBL s'inquiètent des réformes envisagées dans l'école publique et demandent au ministre d'ouvrir des négociations
Les enseignants face à l'austérité
Sylvain Amiotte - 6.3.2015
Schulreform Lehrergewerkschaften wollen Gespräch mit Claude Meisch
"Probleme lösen statt neue schaffen
Damien Valvasori
Février
- 27.2.2015
Petition Studenten wehren sich
Gegen Stage in der Grundschule
r.s. - 24.2.2015
Zur Debatte über die Trennung von Staat und Kirchen
Not oder Tugend
Frank Bertemes - 17.2.2015
Lehrervertreter wollen Ergebnisse der Unterschriftenaktion nicht bekannt geben
Petitionen und Proteste
mig - 17.2.2015
A quand l'Etat laïque
C. Paulus - 17.2.2015 Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek:
A quand l'Etat laïque
C. Paulus - 16.2.2015
A quand l'Etat laïque
C. Paulus - 12.2.2015
Lettre ouverte aux membres du Conseil des Ministres
Désarroi en vue de l'instauration d'un Etat laïque
Dr Henri Hosch - 11.2.2015 Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek: Föderation der Elternvereine klagt
Schule hat zu wenig Mittel
jmj - 9.2.2015
Der Weg ist frei
Trennung von Kirche und Staat
Taina Bofferding - 7.2.2015
Ministerrat Konflikt im Unterrichtswesen beschäftigt Regierung
Meisch legt Alternativen vor
Serge Kennerknecht - 7.2.2015
Kirchenfabriken machen Front gegen Konvention Staat/Glaubensgemeinschaften
Mit allen Mitteln wehren
LJ - 6.2.2015
Är Meenung
Kirche und Staat für die nächsten hundert Jahre gepacst (2)
Dr Henri Hosch
Janvier
- 30.1.2015
Protestaktion wegen Grundschulpraktikum: Studenten fordern Dialog mit Minister Meisch
Begleiten, nicht bewerten
Christian Block - 30.1.2015
Schulreform SEW wiederholt Forderungen und will den Druck erhöhen
Alles beim Alten
Damien Valvasori - 30.1.2015
Hier soir, au Tramschapp, quelque 300 manifestants, pour la plupart des étudiants, futurs instituteurs, sont venus manifester leur désaccord avec la réforme du ministre
Lers instituteurs mettent la pression
Geneviève Montaigu - 30.1.2015
Grosser Andrang bei Protestveranstaltung im Tramschapp
mig - 27.1.2015
Unterschriftszeremonie Einstieg in die Moderne
Abkommen zwischen Staat und Kirchen steht
- 27.1.2015
Est ist vollbracht
DS - 26.1.2015
Staat und Kirchen Bistum will Spendenfonds schaffen
Chance für einen Neuanfang
rh - 26.1.2015
Interview avec l'archevêque
Notre position sera encore renforcée
- 22.1.2015
Thema Konvention
-
Referendumsfrage vom Juni entfällt
Serge Kennerknecht -
Was sich in der Verfassung ändern soll
- Staat und Kirchen Konvention wird am Montag unterschrieben
Trennung auf luxemburgisch
-
- 22.1.2015
- Séparation ne signifie pas fin de la relation, mais elle est acquise.
Plus de question, merci
Geneviève Montaigu - Débat public sur l'accord trouvé
:Feu vert à l'accord
Claude Damiani
- Séparation ne signifie pas fin de la relation, mais elle est acquise.
- 21.1.2015
Thema Konvention
- Verfassungsänderung Prinzip von Artikel 22 wahren
CSV zeigt Kompromissbereitschaft
Serge Kennerknecht - Konvention unterschriftsreif Heute Debatte im Parlament
Sanfte Trennung von Kirche und Staat
Robert Schneider - Langsamer Abbau "Nur mehr" 6 750 000 €
Dire Pfarrer in der Konvention
r.s. - Keine Entlassungen Seminar wird finanziert
Ende des Religionsunterrichts
r.s. - Kirchen Dekrtet außer Kraft
Gebäude zum Verkauf
r.s. - Die Kirche als Tor zur Wirtschaft
Weltlich genutzte Gotteshäuser
vall
- Verfassungsänderung Prinzip von Artikel 22 wahren
- 21.1.2015
-
Nouvelle gestion des édifices - Introduction d'un cours unique
- Le Gouvernement n'a nullement l'intention de "casser" les religions
Nous écrivons l'histoire ensemble
Genviève Montaigu -
Financement des cultes - réactions à chaud
- La séparation entre les églises et l'Etat n'est généralisée en Europe
Ailleurs en Europe
- Editorial
Le mérite du dialogue
Fabien Grasser
-
- 21.1.2015
Wo stehen wir? Verhältnis zwischen Staat und Kirchen wird neu geregelt
Konsenslösung
Pascal Steinwachs - 21.1.2015
Abkommen zwischen Regierung und Glaubensgemeinschaften umfasst 3 Kernelemente
Zeitgemäß und zukunftweisend
Simone Molitor - 21.1.2015
Neues Regelwerk sieht stufenweises Zurückschrauben der Subventionen vor
Langfristiges Sparpotential
SIM - 21.1.2015
Einheitlicher WErteunterricht ab 2016 - Neue Perspektiven für Religionslehrer
Kein Mischmasch aus 2 Fächern
SIM - 21.1.2015
Öffentlicher Fonds ersetzt Kirchenfabriken
Klare Besitzverhältnisse
SIM - Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek: Abkommen zwischen Regierung und Religionen
Für die Katecheten bleibt die Hintertür geöffnet
CK - 20.1.2015
Konvetion Regierung und Vertreter der anerkannten Glaubensgemeinschaften einigen sich
Einigung statt klarer Trennung
Damien Valvasori - 20.1.2015
Un accord a été trouvé entre le gouvernement et les représentants des différents cultes conventionnées auxquels s'ajoute désormais la religion musulmane
L'Etat met une distance
Geneviève Montaigu - 20.1.2015
Regierung und Glaubensgemeinschaften haben sich geeinigt - Details folgen heute
Kompromisse gefunden
Simone Molitor - 17.1.2015
Grundschule
Knackpunkt Stundenplan
Michèle Gantenbein - 17.1.2015
Keine Spezialisten für den Werkunterricht
mig - 17.1.2015
Die Bildungsbaustellen
- 17.1.2015
Sekundarschule
Aufstand der Pädagogen:olefabase:4:1439222026724
Michèle Gantenbein - 17.1.2015
Petition gegen Diskriminierung der Chargés mig
- 17.1.2015
Mammutprojet zweisprachige Kinderbetreuung
mig - 16.1.2015
Amtsübergabe Viel Arbeit mit wenig Prestige
Neubeginn an der Universität
Claude Wolf - 16.1.2015
Université
Un nouveau chapitre s'ouvre
Claude Damiani - 16.1.2015
Nicht die Armen sind schuld: Startschuss im Atheneum:
Europäisches Jahr der Entwicklungshilfe
Serge Kenerknecht - 14.1.2015
Editorial
Prädikat: Pädagogisch wertlos
Annette Duschinger - 14.1.2015
Umzugsfahrplan nach Belval offiziell vorgestellt
UNi: Erste Büros eingeweiht<\/a><\/h3> <\/li>
- 13\.1\.2015<\/em> #!image\(logos\/logo\-lw\.png\/\/35\): Abschlussexamen : Lehrergewerkschaften rufen zu symbolischem Widerstand gegen Sparpläne der Regierung auf
\[\[Stiller Protest:olefabase:4:1417306704010:
Michèle Gantenbein - 13.1.2015
Les profs promettent des actions
Geneviève Montaigu - 13.1.2015
Schulreform: Erziehungsminister und Lehrergerkschaften können sich nicht einigen
Kein Ausweg in Sicht
Damien Valvasori
Nouvelles - 14/02/2015
Les associations AHA-Allianz vun Humanisten, Atheisten an Agnostiker, Fédération générale des instituteurs luxembourgeois, Liberté de conscience, Libre pensée Luxembourg et Ligue luxembourgeoise de l’enseignement, qui partagent l’objectif de la défense et de la promotion de la laïcité et des droits de l’homme ont décidé de créer un cercle de coopération, qui a pour but de représenter les associations laïques dans tous les domaines d’intérêt commun.
Le Cercle de coopération des associations laïques a pris acte de la convention conclue entre le Gouvernement et les représentants des cultes reconnus. Le Cerce estime que la neutralité affichée de l’Etat impose à celui-ci de prendre en considération dans ses relations avec les cultes qu’une partie importante de la population du Luxembourg ne se considère pas comme appartenant à une quelconque religion et qu’il importe de respecter les sensibilités philosophiques et les droits de ces personnes. Le respect de la laïcité par nos institutions publiques est indispensable à cet égard.
Voilà pourquoi le cercle estime qu’il doit, en tant que représentant des associations qui oeuvrent pour la laïcité dans notre société, être consulté par le Gouvernement avant toute décision sur tout sujet qui touche à la laïcité et aux intérêts des personnes sans croyance, athées, agnostiques, humanistes qui ne se reconnaissent pas dans une idéologie religieuse.
Le cercle se réjouit dans cette optique de la promesse du Ministre de l’Education nationale de consulter le Cercle avant toute décision sur l’orientation générale, le programme-cadre et le programme du cours unique qui est prévu pour remplacer le cours de formation morale et sociale et le cours d’instruction religieuse et morale.

Cercle de coopération des associations laïques
1, rue Jean-Pierre Sauvage
L-2514 Luxembourg
Création du cercle de coopération des associations laïques
Les associations AHA-Allianz vun Humanisten, Atheisten an Agnostiker, Fédération générale des instituteurs luxembourgeois, Liberté de conscience, Libre pensée Luxembourg et Ligue luxembourgeoise de l’enseignement, qui partagent l’objectif de la défense et de la promotion de la laïcité et des droits de l’homme ont décidé de créer un cercle de coopération, qui a pour but de représenter les associations laïques dans tous les domaines d’intérêt commun.
Le Cercle de coopération des associations laïques a pris acte de la convention conclue entre le Gouvernement et les représentants des cultes reconnus. Le Cerce estime que la neutralité affichée de l’Etat impose à celui-ci de prendre en considération dans ses relations avec les cultes qu’une partie importante de la population du Luxembourg ne se considère pas comme appartenant à une quelconque religion et qu’il importe de respecter les sensibilités philosophiques et les droits de ces personnes. Le respect de la laïcité par nos institutions publiques est indispensable à cet égard.
Voilà pourquoi le cercle estime qu’il doit, en tant que représentant des associations qui oeuvrent pour la laïcité dans notre société, être consulté par le Gouvernement avant toute décision sur tout sujet qui touche à la laïcité et aux intérêts des personnes sans croyance, athées, agnostiques, humanistes qui ne se reconnaissent pas dans une idéologie religieuse.
Le cercle se réjouit dans cette optique de la promesse du Ministre de l’Education nationale de consulter le Cercle avant toute décision sur l’orientation générale, le programme-cadre et le programme du cours unique qui est prévu pour remplacer le cours de formation morale et sociale et le cours d’instruction religieuse et morale.

Cercle de coopération des associations laïques
1, rue Jean-Pierre Sauvage
L-2514 Luxembourg
Nouvelles - 12/02/2015
Vers une école publique laïque
Communiqué de presse
En date du 29 janvier 2015, les organisations signataires avaient une entrevue avec le Ministre de l’Education nationale de l’Enfance et de la Jeunesse lors de laquelle elles ont exigé un certain nombre de garanties au sujet du nouveau cours d’ « éducation aux valeurs » pour lequel elles auraient préféré l’intitulé « questions philosophiques», afin de lui donner un référentiel disciplinaire scientifique qui induit un questionnement sur les valeurs sans doctrinalisme.
Le Ministre leur a signalé que l’éducation aux valeurs était un titre de travail qui pourrait être changé dès que les programmes auraient été élaborés. Il a annoncé qu’un plan cadre élaboré au sein du ministère serait bientôt soumis à des experts externes avant d’être soumis pour avis à la société civile et au Conseil des cultes.
Les associations représentant divers courants de pensées non religieux ont demandé à être consultées sur le contenu du nouveau cours et donc notamment au sujet du plan cadre au même titre que le Conseil des cultes et le Ministre leur a assuré que tel serait bien le cas.
Les associations présentes ont par la suite exigé que le nouveau cours soit confié à des enseignants sans rapport avec un culte religieux. À cet effet il faudrait donner une priorité au titulaire de classe du fondamental habilité à enseigner toutes les matières au programme et aux professeurs de formation morale et sociale et/ou de philosophie dans l’enseignement secondaire et secondaire technique. Les organisations signataires voient mal comment on pourrait confier le nouveau cours au personnel qui avait jusque là une mission qui lui était confiée par un culte religieux.
Elles exigent en outre que le recrutement des futurs enseignants habilités à enseigner ce cours se fasse sur la base du diplôme d’instituteur pour l’enseignement fondamental ou préparatoire et du diplôme requis pour le professeur de philosophie pour l’enseignement secondaire ou secondaire technique.
La réunion s’étant déroulée dans un climat de dialogue constructif, les organisations s’attendent à être consultées dans les plus brefs délais sur le plan cadre et les modalités d’élaboration des programmes du nouveau cours.
Allianz vun Humanisten, Atheisten an Agnostiker Lëtzebuerg (AHA)
Association luxembourgeoise des professeurs d’éthique (ALPE)
Fédération Générale des Instituteurs Luxembourgeois (FGIL)
Liberté de conscience (Libco)
Libre Pensée Luxembourgeoise (LPL)
Ligue Luxembourgeoise de l’Enseignement (LLE)
Vers une école publique laïque
En date du 29 janvier 2015, les organisations signataires avaient une entrevue avec le Ministre de l’Education nationale de l’Enfance et de la Jeunesse lors de laquelle elles ont exigé un certain nombre de garanties au sujet du nouveau cours d’ « éducation aux valeurs » pour lequel elles auraient préféré l’intitulé « questions philosophiques», afin de lui donner un référentiel disciplinaire scientifique qui induit un questionnement sur les valeurs sans doctrinalisme.
Le Ministre leur a signalé que l’éducation aux valeurs était un titre de travail qui pourrait être changé dès que les programmes auraient été élaborés. Il a annoncé qu’un plan cadre élaboré au sein du ministère serait bientôt soumis à des experts externes avant d’être soumis pour avis à la société civile et au Conseil des cultes.
Les associations représentant divers courants de pensées non religieux ont demandé à être consultées sur le contenu du nouveau cours et donc notamment au sujet du plan cadre au même titre que le Conseil des cultes et le Ministre leur a assuré que tel serait bien le cas.
Les associations présentes ont par la suite exigé que le nouveau cours soit confié à des enseignants sans rapport avec un culte religieux. À cet effet il faudrait donner une priorité au titulaire de classe du fondamental habilité à enseigner toutes les matières au programme et aux professeurs de formation morale et sociale et/ou de philosophie dans l’enseignement secondaire et secondaire technique. Les organisations signataires voient mal comment on pourrait confier le nouveau cours au personnel qui avait jusque là une mission qui lui était confiée par un culte religieux.
Elles exigent en outre que le recrutement des futurs enseignants habilités à enseigner ce cours se fasse sur la base du diplôme d’instituteur pour l’enseignement fondamental ou préparatoire et du diplôme requis pour le professeur de philosophie pour l’enseignement secondaire ou secondaire technique.
La réunion s’étant déroulée dans un climat de dialogue constructif, les organisations s’attendent à être consultées dans les plus brefs délais sur le plan cadre et les modalités d’élaboration des programmes du nouveau cours.
Association luxembourgeoise des professeurs d’éthique (ALPE)
Fédération Générale des Instituteurs Luxembourgeois (FGIL)
Liberté de conscience (Libco)
Libre Pensée Luxembourgeoise (LPL)
Ligue Luxembourgeoise de l’Enseignement (LLE)
