Communiqués
12/02/2015
Vers une école publique laïque
Communiqué de presse
En date du 29 janvier 2015, les organisations signataires avaient une entrevue avec le Ministre de l’Education nationale de l’Enfance et de la Jeunesse lors de laquelle elles ont exigé un certain nombre de garanties au sujet du nouveau cours d’ « éducation aux valeurs » pour lequel elles auraient préféré l’intitulé « questions philosophiques», afin de lui donner un référentiel disciplinaire scientifique qui induit un questionnement sur les valeurs sans doctrinalisme.
Le Ministre leur a signalé que l’éducation aux valeurs était un titre de travail qui pourrait être changé dès que les programmes auraient été élaborés. Il a annoncé qu’un plan cadre élaboré au sein du ministère serait bientôt soumis à des experts externes avant d’être soumis pour avis à la société civile et au Conseil des cultes.
Les associations représentant divers courants de pensées non religieux ont demandé à être consultées sur le contenu du nouveau cours et donc notamment au sujet du plan cadre au même titre que le Conseil des cultes et le Ministre leur a assuré que tel serait bien le cas.
Les associations présentes ont par la suite exigé que le nouveau cours soit confié à des enseignants sans rapport avec un culte religieux. À cet effet il faudrait donner une priorité au titulaire de classe du fondamental habilité à enseigner toutes les matières au programme et aux professeurs de formation morale et sociale et/ou de philosophie dans l’enseignement secondaire et secondaire technique. Les organisations signataires voient mal comment on pourrait confier le nouveau cours au personnel qui avait jusque là une mission qui lui était confiée par un culte religieux.
Elles exigent en outre que le recrutement des futurs enseignants habilités à enseigner ce cours se fasse sur la base du diplôme d’instituteur pour l’enseignement fondamental ou préparatoire et du diplôme requis pour le professeur de philosophie pour l’enseignement secondaire ou secondaire technique.
La réunion s’étant déroulée dans un climat de dialogue constructif, les organisations s’attendent à être consultées dans les plus brefs délais sur le plan cadre et les modalités d’élaboration des programmes du nouveau cours.
Allianz vun Humanisten, Atheisten an Agnostiker Lëtzebuerg (AHA)
Association luxembourgeoise des professeurs d’éthique (ALPE)
Fédération Générale des Instituteurs Luxembourgeois (FGIL)
Liberté de conscience (Libco)
Libre Pensée Luxembourgeoise (LPL)
Ligue Luxembourgeoise de l’Enseignement (LLE)
Vers une école publique laïque
En date du 29 janvier 2015, les organisations signataires avaient une entrevue avec le Ministre de l’Education nationale de l’Enfance et de la Jeunesse lors de laquelle elles ont exigé un certain nombre de garanties au sujet du nouveau cours d’ « éducation aux valeurs » pour lequel elles auraient préféré l’intitulé « questions philosophiques», afin de lui donner un référentiel disciplinaire scientifique qui induit un questionnement sur les valeurs sans doctrinalisme.
Le Ministre leur a signalé que l’éducation aux valeurs était un titre de travail qui pourrait être changé dès que les programmes auraient été élaborés. Il a annoncé qu’un plan cadre élaboré au sein du ministère serait bientôt soumis à des experts externes avant d’être soumis pour avis à la société civile et au Conseil des cultes.
Les associations représentant divers courants de pensées non religieux ont demandé à être consultées sur le contenu du nouveau cours et donc notamment au sujet du plan cadre au même titre que le Conseil des cultes et le Ministre leur a assuré que tel serait bien le cas.
Les associations présentes ont par la suite exigé que le nouveau cours soit confié à des enseignants sans rapport avec un culte religieux. À cet effet il faudrait donner une priorité au titulaire de classe du fondamental habilité à enseigner toutes les matières au programme et aux professeurs de formation morale et sociale et/ou de philosophie dans l’enseignement secondaire et secondaire technique. Les organisations signataires voient mal comment on pourrait confier le nouveau cours au personnel qui avait jusque là une mission qui lui était confiée par un culte religieux.
Elles exigent en outre que le recrutement des futurs enseignants habilités à enseigner ce cours se fasse sur la base du diplôme d’instituteur pour l’enseignement fondamental ou préparatoire et du diplôme requis pour le professeur de philosophie pour l’enseignement secondaire ou secondaire technique.
La réunion s’étant déroulée dans un climat de dialogue constructif, les organisations s’attendent à être consultées dans les plus brefs délais sur le plan cadre et les modalités d’élaboration des programmes du nouveau cours.
Association luxembourgeoise des professeurs d’éthique (ALPE)
Fédération Générale des Instituteurs Luxembourgeois (FGIL)
Liberté de conscience (Libco)
Libre Pensée Luxembourgeoise (LPL)
Ligue Luxembourgeoise de l’Enseignement (LLE)
18/01/2015

Die unterzeichnenden Vereine begrüßen den seitens der Regierung angestoßenen Reformprozess in Sachen Trennung von Kirche und Staat, haben aber mit Befremden die Berichte nach dem gestrigen Regierungsrat zur Kenntnis genommen. Wir verstehen sehr wohl, dass die Trennung von Kirche und Staat juristisch kein Zuckerschlecken ist, weil im CSV-Staat, welcher die bestehenden Konventionen mit den Religionsgemeinschaften abgeschlossen hat, diese so formuliert sind, dass sie sehr schwer zu kündigen sind.
Pressemitteilung: Annäherung zwischen Regierung und Kirchen ? Mehr Transparenz bitte !

Die unterzeichnenden Vereine begrüßen den seitens der Regierung angestoßenen Reformprozess in Sachen Trennung von Kirche und Staat, haben aber mit Befremden die Berichte nach dem gestrigen Regierungsrat zur Kenntnis genommen. Wir verstehen sehr wohl, dass die Trennung von Kirche und Staat juristisch kein Zuckerschlecken ist, weil im CSV-Staat, welcher die bestehenden Konventionen mit den Religionsgemeinschaften abgeschlossen hat, diese so formuliert sind, dass sie sehr schwer zu kündigen sind.
07/12/2014
La FGIL présente son nouveau collaborateur
Chris Antony vient de présenter sa démission à la FGIl pousr s'orienter vers de nouveaux défis.
La FGIL tient à le remercier pour son engagement.
La FGIL présente son nouveau collaborateur permanent qui dès à présent se réjuoit de vous accueillir au siège de la FGIL.
La FGIL tient à le remercier pour son engagement.
La FGIL présente son nouveau collaborateur permanent qui dès à présent se réjuoit de vous accueillir au siège de la FGIL.
François Steffen | Le 1 décembre 2014, j’ai été nommé secrétaire administratif auprès de la Fédération Générale des Instituteurs Luxembourgeois.
Après avoir acquis du savoir dans le monde des librairies, de la documentation et dans l’univers de l’édition, j’ai bon espoir de m’intégrer rapidement dans les différentes tâches qui me sont assignées au sein de la FGIL. |
21/11/2014
Assemblée constituante de la FGIL du 20 novembre 2014
En date du 20 novembre 2014, la nouvelle Assemblée générale pour 2015-2018 s'est constituée et a élu un Conseil d'administration et un comité de surveillance.
L’assemblée a adopté la résolution du jour suivante:
L’assemblée a adopté la résolution du jour suivante:
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Le Journal 2/2014 est en ligne">lire la suite
01/07/2014
Le voile – bien plus qu’une tenue vestimentaire ( 27.06.2014 )
Le Ministère de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse vient de décider la semaine passée de tolérer le voile islamique à l’école, et ceci sans qu’il y ait eu auparavant la moindre concertation avec les partenaires concernés.
Faire une concession à une communauté religieuse comporte toujours le risque de déclencher une avalanche de revendications: permettre la kippa, le turban sikh respectivement la robe safran. Afin de préserver l’école de toute dérive confessionnelle, les associations signataires demandent aux autorités compétentes de sauvegarder à tout prix le caractère neutre de l’école publique.
Contrairement à une opinion très répandue, le voile n’est pas un symbole religieux anodin. En effet, pour les fondamentalistes islamistes, le voile permet de surtout de s’accaparer l’espace public à leurs fins.
Le voile, dont le port n’est pas dicté par le Coran, ne peut être accepté par une société démocratique pour de nombreuses raisons :
C’est pourquoi les signataires déplorent la décision du Ministère de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, décision qui risque de créer un climat d’incertitude pour les autorités scolaires qui se verront de plus en plus exposées aux pressions des milieux religieux.
La tolérance n’est ni laxisme, ni abdication devant l’intolérance !
Signataires :
Liberté de conscience
FGIL (Fédération générale des instituteurs luxembourgeois)
Libre Pensée
Ligue de l’Enseignement
SEW / OGBL
Faire une concession à une communauté religieuse comporte toujours le risque de déclencher une avalanche de revendications: permettre la kippa, le turban sikh respectivement la robe safran. Afin de préserver l’école de toute dérive confessionnelle, les associations signataires demandent aux autorités compétentes de sauvegarder à tout prix le caractère neutre de l’école publique.
Contrairement à une opinion très répandue, le voile n’est pas un symbole religieux anodin. En effet, pour les fondamentalistes islamistes, le voile permet de surtout de s’accaparer l’espace public à leurs fins.
Le voile, dont le port n’est pas dicté par le Coran, ne peut être accepté par une société démocratique pour de nombreuses raisons :
- Afin de sauvegarder le caractère neutre de l’école publique, qui garantit à chaque élève de s’émanciper en dehors de toute contrainte idéologique et/ou confessionnelle, toute exhibition ostentatoire de signes religieux doit être catégoriquement interdite.
- On ne saurait faire abstraction de l’impact que peut avoir le port de ce symbole, présenté et/ou perçu comme une obligation religieuse contraignante, sur ceux qui ne l’arborent pas.
- Le port du voile, au-delà de la manifestation d’une appartenance religieuse reste avant tout un signe de discrimination de la femme et le fait de le banaliser est un affront pour les milliers de femmes qui dans les pays musulmans s’opposent à cet assujettissement, souvent sous les pires menaces.
- La Cour Européenne des Droits de l’Homme a dans son arrêt du 29 juin 2004 contre une requérante turque constaté que l’interdiction du port du voile se justifie pour garantir la protection des droits des femmes et que cette interdiction ne constitue en aucun cas une restriction de la liberté de manifester sa religion.
C’est pourquoi les signataires déplorent la décision du Ministère de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, décision qui risque de créer un climat d’incertitude pour les autorités scolaires qui se verront de plus en plus exposées aux pressions des milieux religieux.
La tolérance n’est ni laxisme, ni abdication devant l’intolérance !
Signataires :
Liberté de conscience
FGIL (Fédération générale des instituteurs luxembourgeois)
Libre Pensée
Ligue de l’Enseignement
SEW / OGBL
